Avant l’activité, je me trouvais dans une situation un peu délicate. J'avais échappé de peu à une vie de sans domicile fixe grâce à ma belle mère. Installée dans une nouvelle maison avec mon compagnon depuis décembre, je venais de quitter mon travail (en février) . Je n'avais donc aucun revenu ni aide sociale ou familiale. Sans permis et sans emploi, j'étais loin d'être autonome et de pourvoir aider mon compagnon à payer le loyer.

J’ai commencé cette activité il y a 1 an et demi en parallèle de mon travail d’Aide-soignante de nuit en EHPAD. Au début je recherchais un complément de salaire.  Je ne trouvais pas le travail qui me convenait, marre des horaires, d’avoir un patron au-dessus de moi… Donc ayant fini mon contrat en début d’année 2016, j’ai souhaité faire cette activité à temps plein, car elle m’apporte beaucoup… J’ai de plus en plus confiance en moi, je rencontre de nouvelles personnes toutes plus extraordinaires les unes que les autres… L’équipe permet vraiment l’Entraide, la Confiance et la Responsabilité et nous permet d’avancer et de réussir nos Objectifs.


Le problème, c’est que pour beaucoup de monde, se lancer dans une activité indépendante, cela fait peur. On se demande si on ne va pas se mettre en difficulté, on a peur que les revenus ne soient pas réguliers, on n’a aucune idée de comment on va s’organiser seul ou encore comment on va faire pour trouver des clients… Nous répondons à le plupart de ces doutes dans nos articles sur le développement personnel.
Le paradigme17 du marketing utilisé aujourd’hui le plus couramment date environ de la fin des années cinquante. Il avait été conçu pour procurer un cadre d’analyse simple de la commercialisation des produits de grande consommation alimentaire18 en supermarché19 dans la région de Minneapolis. Ce cadre d’analyse, à l’origine plan chercheur doctorant de l’Université du Minnesota, se résumait à : Produit, Prix, Place, Promotion, 4 « P » mnémotechniques dont la prégnance va assurer la pérennité du paradigme envers et contre toutes les évidences20 et l’invention des études qualitatives de marché donnent naissance à un deuxième paradigme: celui du Concept marketing, la primauté de la connaissance des besoins du marché.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
En parallèle, les organismes de normalisation définissent les normes internationales des équipements 5G. Le projet de partenariat de 3e génération (3GPP, 3rd Generation Partnership Project) a approuvé les normes 5G NR (New Radio) en décembre 2017 et devrait terminer prochainement la principale norme mobile 5G applicable aux services cellulaires 5G. Les systèmes radio 5G sont incompatibles avec les matériels radio 4G. Toutefois, sur les équipements radio sans fil récents des opérateurs, une mise à niveau logicielle devrait suffire pour passer à la 5G sans acquérir de nouveaux matériels.
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