Depuis les années soixante13, les réflexions et propositions n'ont pas manqué qui affectent le contenu ou la diversité de la discipline. Certains continuent à préconiser une approche unifiée du marketing quels qu'en soient les domaines d'application14 et d'autres auteurs tiennent fermement à la spécificité dans certains domaines d'application comme le « Marketing industriel15 ou le « Marketing des services »16. D'autres écoles de pensée entendent compléter la pratique ou renouveler la réflexion comme l'École du consumer research (représentée par Morris B. Holbrook, notamment), l'École de marketing postmoderne (en) (Stephen Brown), l'École de la modélisation (DeSarbo).
Depuis, j'ai connu des années compliquées personnellement avec des séparations, des déménagements, des missions en intérim en tant qu'ouvrier... Mais toujours cette joie de pouvoir continuer à travailler en parallèle au développement de mon entreprise : quel beau métier qui permet de traverser différentes épreuves tout en continuant à créer sa propre liberté.
Avec ces fausses bonnes intentions, ils ont frustré des générations entières, convaincues de leur insuffisance et prêtes à tout pour ne pas s'accommoder, ne pas se satisfaire, et tant pis si elles vivent désormais dans la comparaison constante. Devenues incapables d'apprécier ce qu'elles possèdent. L'entreprenariat représentant souvent pour eux la Rolex de Jacques Seguéla, 25 ans plus tôt.
 Le marketing est un ensemble des méthodes, des techniques permettant rentablement à une entreprise de conquérir ou de créer des marchés, de les conserver, de les développer en concevant et en adaptant en permanence, en promouvant des biens ou des services vendus qui satisfassent les besoins et les attentes identifiés, stimulés, ou à créer des destinataires finals de ces biens ou de ces services vendus, et les intérêts des échelons intermédiaires éventuels de la distribution ; et cela en tenant compte de l'environnement et du potentiel de l’entreprise.
Je me présente, je m'appelle Alain et j'ai 72 ans, l'âge d'une nouvelle vie. J'ai été commercial dans l’agroalimentaire, puis presque 15 ans dans le marketing de réseau. Je suis passionnée par la nature, l’humain, la lecture, la mer, les voyages, la formation et ai toujours eu envie d'aider et de partager tant au niveau personnel que professionnel. Je me suis formé aux neurosciences, au coaching et à la finance. Un jour, un nouveau concept de vie s'est présenté à moi. Après l'avoir étudié pendant un peu plus d'1 mois, j'ai tout naturellement rejoint l'équipe pour embrasser une vie plus harmonieuse. "La liberté Financière", c'est mon leitmotiv et vous comprendrez très vite pourquoi je l'ai adoptée. Et bien sûr, je serais là pour vous, si vous avez besoin de conseils ou d'être accompagné.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).
Bonsoir Julien, je serais intéressée par la rédaction d’articles (rédacteur Web) ou le fait de rédiger des courriers, mails pour les gens. Peut on en vivre mensuellement ? Au moins un smic voire plus si on est bien motivés. Je pensais aussi à créer des sites pour les gens l’ayant déjà fait pour moi mais je ne sais pas si de nos jours les gens ne se débrouillent pas seuls pour ça… Pour rédacteur Web ou le reste on peut le faire en auto entreprise ?
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