Il définit, en accord avec la maison-mère, la stratégie marketing et commerciale de la filiale et sa mise en œuvre. Il est le premier vendeur de la société. Les premiers clients ou les plus importants devront faire l’objet de toute son attention. Il les visitera régulièrement entretenant des relations privilégiées avec eux. Il est aussi l’animateur de l’équipe commerciale et de celle du siège. Le style de management entre les deux pays diffère : en France, il doit avoir de l’autorité pour diriger ses collaborateurs et les gérer, tout en instaurant un esprit d’équipe. 

Dans la foulée du New Deal — en 1937 – nait « l' American Marketing Association» (AMA) et le «Journal of marketing». Dans un contexte marqué par les travaux de Keynes qui pointe le rôle de la « demande effective » dans le dynamisme de l'activité économique générale, le marketing gagne ses lettres de noblesse en préconisant de placer le consommateur au centre des affaires. Entre 1944 et 1957, un auteur comme l'économiste italien Giancarlo Pallavicini œuvre dans ce sens.

Le marketing opérationnel est la concrétisation sur le terrain des décisions d'orientation prises au niveau du marketing stratégique (même si, en pratique, toutes les décisions ne sont pas toujours prises à ce niveau). C'est une politique à court terme, qui doit être constamment adaptée aux variations de la situation du marché. Le marketing opérationnel est le stade intermédiaire entre l'action de terrain, qui doit s'adapter en permanence, et la stratégie marketing, qui concerne les orientations générales, il conduit à l'établissement d'un plan d'action, appelé plan marketing, pour une période donnée (un an par exemple). Ce plan doit être cohérent avec les plans concernant les autres domaines d'actions de l'entreprise (recherche et développement, production, finance, ressources humaines, système informatique, etc.) et la politique générale de l'entreprise.

Depuis 1960, l’environnement a changé du tout au tout : invention de l’hypermarché, Wal-Mart aux États-Unis, Carrefour en France ; invention de la conteneurisation qui va permettre la mondialisation; invention du code-barres; invention du paiement par carte bancaire ; invention d’internet; invention du numérique ; intervention de nouveaux entrants (au sens de Michael Porter) : Chine, Corée du Sud, Singapour, etc. ; invention du téléphone intelligent ; invention des réseaux sociaux ; le marketing personnalisé rendu possible par les Big Data ; etc. et fait que le paradigme mnémotechnique de Jerome McCarthy21 n’est plus adapté et est en passe, après avoir été remplacé par le marketing relationnel, puis par le marketing serviciel d'être supplanté par un business-model, le SSP.
Depuis les années soixante13, les réflexions et propositions n'ont pas manqué qui affectent le contenu ou la diversité de la discipline. Certains continuent à préconiser une approche unifiée du marketing quels qu'en soient les domaines d'application14 et d'autres auteurs tiennent fermement à la spécificité dans certains domaines d'application comme le « Marketing industriel15 ou le « Marketing des services »16. D'autres écoles de pensée entendent compléter la pratique ou renouveler la réflexion comme l'École du consumer research (représentée par Morris B. Holbrook, notamment), l'École de marketing postmoderne (en) (Stephen Brown), l'École de la modélisation (DeSarbo).
Il faut distinguer les définitions proposées par les auteurs tels que : Christian Grönroos, Philip Kotler et Delphine Manceau (Marketing Management), Theodore Levitt, etc. de celles élaborées par les grandes associations, anglo-saxonnes : l'American Marketing Association, Chartered Institute of Marketing, etc., et francophones : l'Adetem, l'Association Française du Marketing, etc.
Depuis, j'ai connu des années compliquées personnellement avec des séparations, des déménagements, des missions en intérim en tant qu'ouvrier... Mais toujours cette joie de pouvoir continuer à travailler en parallèle au développement de mon entreprise : quel beau métier qui permet de traverser différentes épreuves tout en continuant à créer sa propre liberté.

Quand j'ai découvert le concept de ce métier, j'ai vu tout de suite la possibilité de devenir à nouveau indépendante sans les contraintes d'un magasin. Une vraie revanche pour moi!! décider enfin de mon temps de travail, de mes contraintes, prendre tout simplement les reines de ma vie en profitant du système de formation, des outils et de l'accompagnement des personnes qui réussissent.


Les relations avec la maison-mère doivent être gérées d’une façon pratique, constructive et professionnelle. Allemands et Français, nous sommes proches, mais parfois lointains. Les différences culturelles, les us et coutumes, les habitudes, les langues, les préjugés, l’histoire peuvent expliquer des malentendus. La raison doit l’emporter, comme cela a souvent été le cas dans le cadre du traité de l’Elysée entre les dirigeants de nos deux pays. La compréhension, l’écoute, la tolérance, l’acceptation que les marchés sont différents et que le client français n’est pas un « clone » germanique doit être pris en considération et être une base de réflexion. Les dysfonctionnements relationnels ou émotionnels doivent être oubliés afin de comprendre la pertinence de l'autre culture managériale et respecter le cadre du "business" pour une communication appropriée et élaborer des solutions opérationnelles. 
 Le marketing est un ensemble des méthodes, des techniques permettant rentablement à une entreprise de conquérir ou de créer des marchés, de les conserver, de les développer en concevant et en adaptant en permanence, en promouvant des biens ou des services vendus qui satisfassent les besoins et les attentes identifiés, stimulés, ou à créer des destinataires finals de ces biens ou de ces services vendus, et les intérêts des échelons intermédiaires éventuels de la distribution ; et cela en tenant compte de l'environnement et du potentiel de l’entreprise.
Le marketing est pluriel. En effet, la méthodologie peut s'appliquer partiellement et au coup par coup, à tout autre chose qu'à ce pourquoi elle avait été conçue à l'origine, la commercialisation des produits alimentaires et produits d'entretien en grande surface. On a donc : un marketing B-to-B, un marketing des services, un marketing du luxe, un marketing numérique, un marketing immobilier, un marketing international, un cause marketing, etc.
L'efficacité du marketing est subordonnée à l'existence de la marque, définie par l'American Marketing Association comme : « un nom, un terme, un signe, un symbole, un dessin ou toute combinaison de ces éléments servant à identifier les bien ou services et à les différencier des concurrents »35. La marque apporte une valeur financière et constitue un actif immatériel. Elle apporte une valeur forte au consommateur (facilitation de l'acte d'achat, assurance dans son achat, valorisation...) et permet à l'entreprise notamment des marges accrues, une plus forte efficacité publicitaire ou encore une meilleure valorisation sur les marchés financiers36. La prise de conscience récente de cette évidence a conduit à ajouter le naming et le branding à la panoplie du marketeur.
Ce qui est intéressant c'est cette nouvelle façon de voir la vie professionnelle et la vie tout simplement. J'ai vite compris que je n'aurais plus jamais à rendre de compte à un patron, a me mettre une pression monstre pour faire mes preuve dans l'espoir d'avoir un CDI ou un poste à responsabilité. J'ai choisi la liberté et le dépassement de soi. J'ai vu dans cette activité une possibilité de réussir sans passer par le système habituel professionnel, qui écrase et stress les gens, ce système qui ne me correspond pas du tout. En partant de rien et en ayant besoin d'un peu d'argent pour survivre, je suis aujourd'hui en train de courir vers mes rêves les plus fou, car je sais que si je me donne les moyens c'est possible et à portée de mains.
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