L'efficacité du marketing est subordonnée à l'existence de la marque, définie par l'American Marketing Association comme : « un nom, un terme, un signe, un symbole, un dessin ou toute combinaison de ces éléments servant à identifier les bien ou services et à les différencier des concurrents »35. La marque apporte une valeur financière et constitue un actif immatériel. Elle apporte une valeur forte au consommateur (facilitation de l'acte d'achat, assurance dans son achat, valorisation...) et permet à l'entreprise notamment des marges accrues, une plus forte efficacité publicitaire ou encore une meilleure valorisation sur les marchés financiers36. La prise de conscience récente de cette évidence a conduit à ajouter le naming et le branding à la panoplie du marketeur.


J'ai démarré, au départ, essentiellement pour un complément de revenu et aussi parce que l'aloe vera était une plante qui me parlait et que je sentais bonne pour moi et ma famille. Puis je me suis rendu compte que je pouvais aider d'autres personnes à faire la même chose que moi avec simplicité et sincérité et de ce fait, leur permettre de connaître la joie, le partage et l'enthousiasme que j'ai et qui ne me quitte plus.

Le marketing n'est ni du commerce, ni de la communication publicitaire, ni de la vente, ni de la promotion commerciale. Comme Raymond Aron l'a fait remarquer dans son allocution introductrice au Forum sur le marketing de combat organisé en 1975 à Paris par les Anciens de l'Institut de Contrôle de Gestion, sur un marché donné « le marketing est un duel à plusieurs ».
Le recrutement d’un directeur de filiale en France n’est pas une affaire banale. Il doit faire l’objet de toutes les attentions. La formation, l’expérience, les capacités managériales, le sens de la communication, l’authenticité, l’honnêteté des candidats sont autant de critères qui doivent être pris en considération et analysés avec précision. La personnalité des candidats sera, in fine, le critère déterminant, sans toutefois aller vers un excès de "feeling personnel" dont il faut se méfier.
Une fois arrivés dans l'entreprise, la stimulation à laquelle ils ont été habitués disparaît. Ils se rendent très vite compte qu'ils ne sont pas si spéciaux, qu'il est difficile de se voir valorisé pour ce que l'on fait. On leur demande de réaliser des choses pas toujours intéressantes, souvent rébarbatives, peu stimulantes mentalement et les promotions demandent du temps. Très loin du potentiel qu'ils avaient envisagé pour eux-mêmes.

Je me présente, je m'appelle Alain et j'ai 72 ans, l'âge d'une nouvelle vie. J'ai été commercial dans l’agroalimentaire, puis presque 15 ans dans le marketing de réseau. Je suis passionnée par la nature, l’humain, la lecture, la mer, les voyages, la formation et ai toujours eu envie d'aider et de partager tant au niveau personnel que professionnel. Je me suis formé aux neurosciences, au coaching et à la finance. Un jour, un nouveau concept de vie s'est présenté à moi. Après l'avoir étudié pendant un peu plus d'1 mois, j'ai tout naturellement rejoint l'équipe pour embrasser une vie plus harmonieuse. "La liberté Financière", c'est mon leitmotiv et vous comprendrez très vite pourquoi je l'ai adoptée. Et bien sûr, je serais là pour vous, si vous avez besoin de conseils ou d'être accompagné.
Il définit, en accord avec la maison-mère, la stratégie marketing et commerciale de la filiale et sa mise en œuvre. Il est le premier vendeur de la société. Les premiers clients ou les plus importants devront faire l’objet de toute son attention. Il les visitera régulièrement entretenant des relations privilégiées avec eux. Il est aussi l’animateur de l’équipe commerciale et de celle du siège. Le style de management entre les deux pays diffère : en France, il doit avoir de l’autorité pour diriger ses collaborateurs et les gérer, tout en instaurant un esprit d’équipe. 
- L'article de Theodore Levitt - intitulé Marketing myopia (en) reçoit le Mc Kinsey Award en 1960 pour avoir introduit la question fondamentale : « Dans quelle activité êtes-vous vraiment ? ». La question montre le lien du questionnement marketing avec la démarche stratégique et introduit l'idée essentielle selon laquelle les activités iraient mieux si elles se concentraient sur la rencontre des besoins du consommateur plutôt que sur la vente d'un produit.
Le prix (pour le client) peut être vu simultanément comme la somme des coûts, de la marge du vendeur et des taxes diverses ou comme le montant qu'un client est prêt à payer pour ce produit ; prix psychologique, il s'agit du prix d'acceptation optimal (selon les théories de l'école autrichienne). La demande est généralement élastique : le nombre d'achats évolue par rapport à l'évolution du prix. Si le prix augmente, la demande baisse et inversement. En conséquence, différentes politiques de prix sont possibles, comme la politique d'écrémage, qui cherche à vendre moins de produits, mais plus cher, et donc ainsi à dégager un plus grand bénéfice. Le prix peut également être vu de manière qualitative (fixe-variable), de manière dynamique (politique de solde) ou relationnelle (politique de fidélisation). Une grande méconnaissance des acheteurs est à signaler dans le secteur des services : le prix des services est généralement sous-estimé par rapport aux prix des produits. D'où l'importance d'un marketing beaucoup plus pédagogique et donc plus coûteux pour ce secteur. Cependant, de nombreuses législations interdisent la vente à perte (notamment en Belgique ou en France, depuis 1997 et la loi Galland).

Les relations avec la maison-mère doivent être gérées d’une façon pratique, constructive et professionnelle. Allemands et Français, nous sommes proches, mais parfois lointains. Les différences culturelles, les us et coutumes, les habitudes, les langues, les préjugés, l’histoire peuvent expliquer des malentendus. La raison doit l’emporter, comme cela a souvent été le cas dans le cadre du traité de l’Elysée entre les dirigeants de nos deux pays. La compréhension, l’écoute, la tolérance, l’acceptation que les marchés sont différents et que le client français n’est pas un « clone » germanique doit être pris en considération et être une base de réflexion. Les dysfonctionnements relationnels ou émotionnels doivent être oubliés afin de comprendre la pertinence de l'autre culture managériale et respecter le cadre du "business" pour une communication appropriée et élaborer des solutions opérationnelles. 


Une succursale est un établissement commercial dépendant d'une enseigne "maison mère" et n'ayant pas à ce titre d'autonomie et d'existence juridique propre. La succursale a cependant une relative autonomie de gestion et est pourvue d'une direction qui lui est propre. Les opérations commerciales effectuées au sein d'une succursale le sont au nom de la maison mère.
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