Dans la foulée du New Deal — en 1937 – nait « l' American Marketing Association» (AMA) et le «Journal of marketing». Dans un contexte marqué par les travaux de Keynes qui pointe le rôle de la « demande effective » dans le dynamisme de l'activité économique générale, le marketing gagne ses lettres de noblesse en préconisant de placer le consommateur au centre des affaires. Entre 1944 et 1957, un auteur comme l'économiste italien Giancarlo Pallavicini œuvre dans ce sens.
Cette stratégie vise à mettre l'entreprise concernée en adéquation avec les exigences implicites ou explicites du marché sur lequel elle agit. Les bases de cette stratégie sont de découvrir et surtout d'influencer les besoins des consommateurs potentiels et de définir les produits et services. La politique de communication, la publicité, la promotion et l'organisation de la vente des produits n'est quant à elle que la partie la plus visible du marketing auprès du grand public.
Une entreprise succursale est rattachée directement à l’entreprise mère. Elle ne possède pas de titre d’autonomie et n’existe pas juridiquement. La société succursale a la même comptabilité que celle de l’entreprise mère. Elle dépend entièrement de sa société-mère, néanmoins, elle est dirigée par une direction distincte. Pour créer sa succursale, la société-mère doit seulement faire une déclaration au sein du registre de commerce où elle est enregistrée.
Le marketing opérationnel par souci de simplification est segmenté en quatre principaux domaines appelés marketing mix. Cette segmentation est arbitraire et a pour simple objectif de simplifier la prise de décision au niveau marketing. Chaque partie du marketing mix n'est pas définie de manière stricte et peut donc a priori couvrir tous les domaines concernant le marketing.

Le marketing management est une méthodologie23 qui tire son efficacité — évaluée en parts de marché24 — de la primauté donnée à la prise en compte préalable des attentes des clients et des partenaires stratégiques et commerciaux, et, de façon créative, des stratégies potentielles des concurrents, à la gestion de l'architecture de marque sous lequel est présentée l'offre et au développement du capital marque, de la maîtrise de la communication publicitaire et des techniques relationnelles de suivi de la promesse faite par celle-ci25.


Une société est dite filiale lorsque 50% de son capital a été apporté par sa société-mère. Cette dernière assure l’administration et la gestion de la société par l’intermédiaire des personnes qu’elle a désignées. La filiale d’une entreprise n’est pas une entité juridique à part, elle se définit par une simple délocalisation du service de l’entreprise. L’apport de la société-mère doit être supérieur à 50%, un apport de moins de 50% n’est pas une société filiale, c’est juste une participation. Cependant, deux ou plusieurs sociétés peuvent s’associer pour rassembler les 50% de capitaux. 
Au plan du style de management, en fonction du degré d'agressivité de la concurrence, d'un marketing de conquête31 — ce sont le marketing de combat de Ries et Trout, la guérilla marketing, l'ambush marketing, etc — à un marketing humaniste — ce sont le marketing relationnel et le marketing 3.032,33 — en passant par des conceptions fédératrices : la coopétition, le marketing holistique34.
Le paradigme17 du marketing utilisé aujourd’hui le plus couramment date environ de la fin des années cinquante. Il avait été conçu pour procurer un cadre d’analyse simple de la commercialisation des produits de grande consommation alimentaire18 en supermarché19 dans la région de Minneapolis. Ce cadre d’analyse, à l’origine plan chercheur doctorant de l’Université du Minnesota, se résumait à : Produit, Prix, Place, Promotion, 4 « P » mnémotechniques dont la prégnance va assurer la pérennité du paradigme envers et contre toutes les évidences20 et l’invention des études qualitatives de marché donnent naissance à un deuxième paradigme: celui du Concept marketing, la primauté de la connaissance des besoins du marché.
L'Académie des sciences commerciales8 définit le marketing comme « un système de pensée »9 en le définissant comme : « État d'esprit d'une entreprise, ou d'un organisme, ou d'une personne, qui s'impose de concevoir sa politique, sa planification, ses activités, ses décisions, dans la voie du progrès, en tenant compte impérativement des attentes et des besoins des destinataires de ses biens ou de ses services».
×